Qu’appelle-t-on le processus « peler l’oignon » ou « les poupées russes » ?


Dès nos premières années, face à des situations que l’on subit et que l’on ne comprend pas, l’inconscient met en place des mécanismes de défense indispensables à notre construction. Les traumatismes physiques ou émotionnels restent ainsi actifs et stockés dans notre mémoire.

Avec le temps, ils s’accumulent en couches successives et font partie de notre fonctionnement. Un choc non surmonté, même insignifiant, peut prendre des proportions démesurées et contribuer à un mal-être devenu chronique aujourd’hui.

C’est ce processus que le conseiller agréé Bach vous propose de désamorcer lorsque que vous allez le consulter pour un malaise persistant.

A l’instar des poupées russes qui symbolisent les générations successives, donc dans ce cas l’accumulation d’émotions négatives – ou les différentes couches de pelures qui constituent un oignon, mais l’image est moins poétique – nous allons ouvrir chaque poupée pour regarder ce qu’elle cache à l’intérieur, en restant toujours dans le présent et votre ressenti actuel, jusqu’à ce que « maintenant » devienne la plus petite poupée – ou le germe de l’oignon.

Il ne s’agit pas d’ouvrir toutes les poupées en même temps ou de couper l’oignon d’un coup de couteau pour examiner son cœur, la méthode serait brutale, envahissante, voire dangereuse. Les mécanismes de défense ont leur raison d’être et un rôle de protection. Le conseiller agréé Fleurs de Bach respecte le rythme d’apprentissage de chacun. Les poupées se découvrent une par une, en douceur, et chaque découverte est un moyen de se connaître davantage, de comprendre son propre fonctionnement et ses réactions face aux situations problématiques.

 
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La méthode du Docteur Bach :
soigner le malade et non la maladie

Dr Edward Bach a rapidement acquis la certitude que l’état émotionnel d’un malade devait être la clef de sa guérison. Que la médecine allopathique se focalisait sur l’endroit précis du corps malade et cherchait à le « réparer », mais que la guérison ne serait que temporaire si la source de la souffrance n’avait pas été traitée.


Il est maintenant prouvé que notre moral intervient directement sur les capacités de notre corps à guérir. Plus on cumule d’insatisfactions et de ressentiments, et moins on est en accord avec son « moi » intérieur. Plus on s’éloigne de ce que l’on est vraiment et plus on va être perméables aux conflits, virus et autres tourments de la vie quotidienne, et nos défenses immunitaires vont faiblir.

La maladie est souvent la réponse du corps à un mal-être que l’on devrait interpréter comme un signal d’alarme, une souffrance bienfaisante, qui va pointer du doigt ce que nous n’aurions pas compris autrement.

Des remèdes simples et naturels

Les médicaments chimiques soulagent et soignent, mais l’organisme humain ne sait pas éliminer complètement tous leurs principes actifs qui peuvent bloquer certains organes.

Les fleurs sauvages ont plus d’énergie parce qu’elles poussent là où elles se sentent bien

Persuadé que ce qu’il cherchait se trouvait dans la nature et les molécules naturelles, Dr Bach a recherché des fleurs simples, non toxiques, à l’état sauvage, et selon leur « signature », c’est-à-dire leur correspondance avec un état émotionnel.


Méthodes de préparation des élixirs

Dr Bach souhaitait dynamiser les fleurs de façon naturelle afin de conserver au maximum leurs vibrations positives et ne pas les détériorer. Il a mis au point deux méthodes :par solarisation et par décoction (ou ébullition).


Les fleurs sont cueillies en pleine maturité – ni fermées, ni fanées –, le matin, lorsque leurs pétales sont encore couverts de rosées. Pour perdre un minimum d’énergie, les préparations se font dès la cueillette terminée.

La méthode par solarisation consiste à exposer aux rayons du soleil les pétales fraichement cueillis dans un bol d’eau de source pendant environ 3 heures. Le temps doit être propice : pas un seul nuage, pas de vent. L’eau est ensuite filtrée et versée dans une bouteille en verre teintée à laquelle on ajoute du cognac pour la conservation.

Les quintessences florales tirent leur force des 4 éléments : La terre et l’air font pousser les fleurs, le feu (rayons du soleil ou ébullition) permet de libérer l’information énergétique et l’eau favorise sa transmission.

La méthode par décoction est employée pour les arbres, les tiges, les feuilles, mais également les pétales lorsque le manque de soleil ne permet pas la 1ère méthode. Les récoltes et l’eau de source vont être portées à ébullition dans une casserole en acier inoxydables et seront ensuite filtrées, puis mis en bouteille de la même façon.

Les teintures mères ainsi créées se gardent à vie

Aujourd’hui encore, les teintures-mères sont toujours préparées dans l’ancienne maison du Dr Bach à Mount Vernon (Angleterre) devenu depuis la Fondation Bach. Elles sont ensuite transférées au Laboratoire Nelson – laboratoire pharmaceutique et homéopathique – qui va s’occuper des premières dilutions, c’est-à-dire les flacons que l’on achète en pharmacie et parapharmacie.

La florithérapie, une thérapie « holistique»

Une fois le déséquilibre émotionnel mis en lumière, la personne va pouvoir être soignée dans sa globalité par les quintessences florales du Dr Bach, qui ne contiennent pas de substance active mais uniquement une « information ». La vibration énergétique qui se trouvait temporairement perturbée, voire bloquée, va être rééquilibrée


Médecin, bactériologiste et homéopathe, le Docteur Edward Bach a rapidement pris de la distance avec la médecine allopathique à qui il reprochait de chercher à soigner la maladie et non le malade, et à continuer à donner un même traitement à tous les patients qui souffraient du même mal, sans jamais tenir compte de leur personnalité, même si visiblement les traitements réussissaient pour certains d’entre eux mais étaient sans effet pour d’autres.

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Edward Bach (1886-1936)

Edward Bach nait le 24 septembre 1886 à Moseley, un village situé près de Birmingham dans le Warwickshire (Angleterre).

Tout jeune, sa santé est fragile et ses parents doivent l’entourer de beaucoup de soins. En grandissant, sa santé s’améliore et il passe beaucoup de temps à se promener dans la campagne. D’un naturel enjoué et espiègle, il peut aussi devenir silencieux et méditatif. Profondément humain, attentif à la détresse des autres et empli de compassion, il acquiert rapidement la certitude qu’un jour il sera médecin et qu’il mettra au point un système de guérison simple et intuitif.

Ne voulant pas demander à ses parents de prendre en charge les frais d’études de médecine, il commence à travailler dans la fonderie paternelle. Il y passera trois ans. Et même s’il vit mal cette période, il y apprendra énormément de l’observation de ses collègues et de son envie de les soulager. Son envie de faire médecine grandit encore, il finit par s’en ouvrir à son père qui, à sa plus grande joie, accepte de lui payer son inscription et de l’aider.

Edward Bach commence donc ses études de médecine à l’âge de 20 ans. Il a conscience que la théorie a ses limites et qu’il doit être sur le terrain. Il comprend rapidement que soigner une maladie ne suffit pas, qu’il faut s’intéresser à la personnalité du malade. Sans s’en rendre compte, il commence à poser les premiers jalons de la méthode qu’il établira vingt ans plus tard.

En 1913, son diplôme obtenu, il commence par être urgentiste puis achète un cabinet près de Harley Street (Londres).

Il a rapidement beaucoup de clients mais se sent insatisfait. Il continue à penser que les guérisons ne seront que temporaires et qu’il faut trouver autre chose. Il s’intéresse alors à l’immunologie et prend un poste au Centre Hospitalier Universitaire, mettant son espoir sur la bactériologie.
Il travaille énormément sur les germes intestinaux, persuadé qu’ils ont un rapport avec les maladies chroniques. Il met au point un vaccin dont les résultats vont dépasser toutes ses espérances. Travaillant sans cesse et ne prenant jamais de repos, il tombe malade et sombre dans le coma en juin 1917. Il est opéré d’urgence et à son réveil on lui apprend qu’il lui reste trois mois à vivre. Après quelques jours d’angoisse, il décide de mettre à profit le temps qui lui reste pour continuer ses recherches.

Fin 1918

Il démissionne du Centre Hospitalier Universitaire et reprend alors son travail sur la toxémie intestinale en s’installant dans un petit laboratoire à Nottingham Place où il peut recevoir des patients et poursuivre ses recherches. Il apprend alors que le poste de pathologiste et bactériologiste de l’Hôpital Homéopathique de Londres est vacant et obtient la place. Il y restera de 1919 à 1922. Il y lit « l’Organon », livre écrit par Hahnemann, le fondateur de l’homéopathie. Ce livre aura beaucoup d’impact sur lui, parce que Hahnemann, plusieurs années avant lui, avançait déjà la thèse du rapport entre les maladies chroniques et l’intoxication intestinale. Les travaux de Hahnemann ajoutés aux siens, il crée 7 nosodes (vaccins) administrés par voie buccale qui de nos jours sont encore utilisés. Parallèlement, Il met au point 7 profils psychologiques, qui deviendront la base de ses futurs élixirs floraux. Il devient alors aux yeux du monde médical le second Hahnemann.
Edward Bach finit par démissionner de l’Hôpital Homéopathique de Londres dépassé par l’ampleur de la tache, puisqu’il continue en effet à donner des consultations à Harley Street et à recevoir des patients à Nottingham Place où il soigne les malades gratuitement.

Il publie en 1926 un livre « A propos de la maladie chronique : une hypothèse féconde » qui est favorablement accueilli par les homéopathes et les allopathes.

Chacune de ses découvertes fait l’objet d’une publication, jamais il ne gardera pour lui seul aucune de ses découvertes, la santé de ses malades étant sa seule préoccupation.


En 1928, ses recherches prennent un autre tour. En tant que médecin, donc « notable », il est souvent invité dans des soirées où il s’ennuie royalement, mais mettant ce temps perdu à profit, il commence à observer les gens et à prendre conscience qu’il existe un nombre défini de personnalités. Il commence à définir des typologies et ce sera le début de ses futures recherches.

Mai 1930

En mai 1930, il quitte Londres, persuadé que c’est dans la nature et les plantes qu’il trouvera ce qu’il cherche, entrainant dans ses recherches son assistante Nora Weeks.
Il passe des heures à arpenter la campagne, se fiant essentiellement à son intuition et à sa sensibilité. Aux beaux jours il se concentre sur ses recherches de fleurs aux vertus curatives et une méthode simple pour les extraire et les conserver. En hiver, il donne des consultations. Il découvre rapidement que la rosée décuple les vertus curatives des fleurs et que les fleurs exposées au soleil ont une vibration énergétique supérieure. Il met au point la méthode de solarisation. Plus tard, il ajoutera la méthode d’ébullition et aujourd’hui les teintures mères sont toujours préparées de cette même façon.

Printemps 1934

En cinq ans, au cours de ses voyages à travers l’Angleterre et le Pays de Galles, il découvre les 38 fleurs qui formeront ses remèdes. Au printemps 1934, il loue une petite maison appelée « Mount Vernon » à Sotwell, village de la vallée de la Tamise qu’il a toujours aimée. Un endroit idéal pour faire pousser les fleurs dont il a besoin et préparer ses élixirs.
Edward Bach meurt pendant son sommeil le 27 novembre 1936, quelques semaines seulement après avoir dit à ses assistants : « Mon œuvre est terminée, tout comme ma mission sur terre ».
Ce sont ses deux principaux collaborateurs, Nora Weeks et Victor Bullen, qui perpétueront son œuvre, faisant connaître les Fleurs de Bach mondialement, comme l’avait souhaité le Docteur Bach. A la fin des années 50, ils réussiront grâce à des donations à racheter Mount Vernon où sont encore aujourd’hui préparées les teintures mères Bach.
La maison du Docteur Bach est devenue une fondation : Le Centre Bach.
1928-1932 : Découverte des premiers remèdes floraux (Les Douze Guérisseurs)
1933 : Découverte et préparation des Remèdes (Les Sept Auxiliaires)
1934-1935 : Découverte des dix-neuf Nouveaux Remèdes.

 

La maison du Dr Bach

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Nora Weeks

(1896-1978)

Radiologue, Kinésithérapeute

Début des années 1920

Au début des années 1920, elle était radiologue au Guy’s Hospital. Elle était également kinésithérapeute et c’est dans un cabinet de Park Crescent à Londres qu’elle rencontre le docteur Edward Bach.
Elle devient son assistante et part avec lui en 1930 quand il quitte Londres. Elle restera à ses côtés tout le reste de sa vie et continuera à travailler à Mount Vernon jusqu’à son décès.
Elle a écrit le livre « Les découvertes médicales d’Edward Bach, médecin », le plus instructif et passionnant récit de la vie du Docteur Bach, où on le voit – entre autre – arpenter les campagnes britanniques à la recherche de chacune des 38 fleurs.
Victor Bullen
(1887-1975)
Au début des années 1930, Edward Bach et son assistante Nora Weeks passaient les hivers à Cromer, station balnéaire dans le comté de Norfolk.
C’est là qu’ils rencontrèrent Victor Bullen, qui les rejoignit ensuite à Mount Vernon pour devenir un de ses plus proches collaborateurs.